Bon, après un petit avant-goût de dés(s)ert (ah, ah) (voir l’article précédent, en cliquant ci-contre dans la catégorie »Maroc paques 2010″, puis sur « page suivante » en haut de la page, pas très logique tout ça), revenons à nos moutons (bien qu’on ait vu plus de chèvres dégommant des kilos de noix d’arganiers) : première étape de notre périple, Essaouira, un vrai port de pêche qu’on ne décrit plus.
On se balade et on déguste cette magnifique ville fondée par les Portugais, parfois plus connue sous son ancien nom plein de promesses et de mystères… Mogador !
Ah, celui-là, on le connaît ! On a les mêmes à la maison… et ils gueulent pareil !
Du bleu et de l’ocre…
Allez Corinne, ne fais pas cette tête… Si, si c’est par là qu’il faut passer si tu veux trouver l’affaire du siècle !
Ah, ben non, ça passe pas pour toi Moula… Mais Corinne, elle, elle est passée ! Et par là, y a sûrement une jolie échoppe (hi, hi, hi).
Et une médina truculente…
Mogador… c’est ici aussi qu’Orson Wells a tourné la première scène d’Othello, réalisé à la fin des années 40. Et c’est même dans le hammam ci-dessous, où il se rendait régulièrement, qu’il a aussi planté sa caméra.
Notre petit intérieur douillet pour la nuit sur Essaouira : un petit appartement au dernier étage d’un hôtel dans la médina… que pour nous. Les grands dans les chambres et les petits dans le salon. Et zou, bonne nuit…
… ou bonne sieste (quelle chance !)
Dès le lendemain pourtant, nous revoilou sur les routes. Direction Tiznit et Aglou plage, en traversant un paysage couvert d’arganiers.
Derniers visages des environs d’Essaouira avec ces femmes employées par la coopérative Amal.





























