Magie d’une rencontre
Désolés pour ce long silence… Notre petit quotidien (et le travail) nous ont absorbés à vitesse grand V depuis notre retour. Mais… Mais… Quelle est donc cette langueur qui nous habite encore ? Qui fait qu'on regarde encore les excités au volant comme des extra-terrestres, qui fait qu'on passe toujours et encore plus de temps à discuter avec tous ceux qu'on croise, qui fait, enfin, qu'on ne peut plus mettre les pieds dans un supermarché sans avoir le tournis, affolés par la quantité de trucs-machins qu'on veut nous vendre.
Bref, pas prêts d'oublier cette fabuleuse rencontre, ce matin-là, aux (presque) premières lueurs du soleil, sur un chemin du parc du Pilanesberg, en Afrique du Sud. Y a pas photo, ceux-là venaient vraiment à notre rencontre : on les a vus de loin, formes imprécises mais félines qui avançaient sur la route. Et on n'osait pas y croire en dégainant les jumelles, et on ne voulait pas croire que c'était bien sur la route sur laquelle nous étions entrain de rouler qu'eux aussi se trouvaient. La route disparaissant derrière une colline, on a avancé encore plus doucement et là, au détour du chemin, ils étaient là… Magique, le temps s'est arrêté. Pendant près d'une heure, on n'a plus respiré.
Voyez-vous les gnous derrière ?? Morts de rire, ils ont bien vu les lions arriver… Enfin les ont surtout entendus, car le mâle collait les basques à une des femelles, probablement en chaleur. Et dans le genre discret, il y a du travail. Montez le son.
Après tout ça, et dans un froid encore mordant (ah, ah), on a pris un bon petit déj en plein coeur du parc (eh oui, pour voir des lions, il faut se lever très, très tôt. Sitôt sortis de la tente, on a sauté dans la voiture).
Un belle branche entrain de se consumer…
Un bon repas chaud… N'est-ce pas Angèle ? (plus il y a de ketchup et de frites, meilleur c'est)
Et Franck a même trouvé un copain… Je te tiens, tu me tiens par la barbichette…

Le Pilanesberg nous a vraiment réservé des rencontres merveilleuses. Comme ces si jolies et si petites antilopes…
Et puis, cette maman rhinocéros accompagné de son bébé. Notre partie de cache-cache a duré de longues minutes. Les deux marchaient à une dizaine de mètres de la route, parallèlement. Chaque fois que nous arrivions en voiture à sa hauteur, la mère se figeait nette. Nous mettions tout doucement la marche arrière et, quand nous étions à nouveau à quelques mètres derrière, elle redonnait le signal de la marche à son petit. Et puis, miracle ; les voilà qui finissent par traverser juste devant nous (en fait de miracle, nous savions que de l'autre côté de la route se trouvait un point d'eau et que nous avions toutes les chances d'apercevoir dans le coin, et à cette heure-ci en fin de journée, quelques beaux animaux).
Et puis, près de ce fameux point d'eau, de beaux pépères
Entre les parcs, des paysages superbes. On en oublierait presque qu'on était devenu “accro” aux animaux !
Réveil au pied de la chaîne de montagnes du Drakensberg.
Et balade au-dessus du Blyde river canyon, le troisième plus profond au monde, après, après… et bien notamment le Colca canyon, au Pérou, qu'on a eu la chance de voir.
Allez, une prochaine ration très vite (ouais, ouais, désolés, on bosse maintenant, faut qu'on aille dormir !)
Donc, on revient au Blyde River Canyon, notamment connu pour ses “Three Rondavels”, soit les trois cases africaines. Description bien vue !
“Boudu”, c'est haut !
Et pause-repas… Avec Angèle, toujours très contente d'avoir un bon hot-dog (froid et préparé au “cul” de la voiture) à se mettre sous la dent.
Un tout petit plus loin, toujours sur le même plateau, nous voilà aux étonnantes marmites de géants, “Bourke's Luck Potholes”, aménagées avec des tas de passerelles. On est en plein week-end et tous les Sud-Africains ont l'air de s'être donné rendez-vous là pour manger, danser, écouter de la musique !





































